Formation d'intervention médicale d'urgence du Québec

Opening Hours : Lundi au vendredi - 8h à 18h
  Contact : 819 473-3961

Dernières nouvelles

FIMUQ_application_croix_rouge

Nouvelle application de La Croix-rouge

La Croix-rouge vient de mettre disponible en ligne pour les système IOS et Android une application pour vos besoins d’aide mémoire en premiers soins.

Elles disposent de référence et liens pour facilitée votre recherche par thématique. Je vous mets le liens plus bas.

 

https://formations.croix-rouge.be/2019/03/28/chargez-lapplication-de-la-croix-rouge-et-soyez-toujours-pret-partout-a-sauver-des-vies/

Lire la suite

C’est Leurre d’agir

Les élèves du programme en technique policière de Drummondville ont voulu sensibilisés la population à propos des cyber leurre. Ils ont bien réussis a passer le message !

FIMUQ est fier de supporter leur message, a mes yeux qui ce veut d’actualité.

Visitez leur page Facebook afin d’en savoir plus.

Voici quelques informations tirées du site de la sécurité publique du Québec: »

Le leurre d’enfants par Internet

Le leurre d’enfants est un acte criminel. L’article 172.1 du Code criminel interdit à un adulte de communiquer avec un mineur en vue de commettre une infraction d’ordre sexuelle comme, par exemple, d’avoir des contacts sexuels avec un jeune de moins de 16 ans, d’inciter un jeune à avoir des contacts sexuels, de l’inciter à s’exhiber devant sa webcam ou de visionner du matériel pornographique.

Au Canada, l’âge de consentement à avoir des relations sexuelles est de 16 ans. Mais, dans un cas où une personne majeure communique par Internet avec un ado de 16 ou 17 ans dans le but d’avoir des relations sexuelles, ton consentement ne pourra pas être pris en compte si l’on juge que tu te trouvais dans une situation d’exploitation sexuelle. Cette situation est d’autant plus vraie si l’adulte s’est fait passer pour un adolescent ou pour une personne qu’il n’est pas (un photographe de mode, un imprésario, etc.). »

Comme nous pouvons le constater le cyber Leurre au Canada est un acte criminel et que l’âge minimal pour le consentement est de 16 ans.

Vérifiez les cellulaires et les ordinateurs de vos enfants, c’est de leur sécurité qu’il en tient.

Lire la suite

Campagne de sensibilisation du collège Ellis technique policière

Nous pouvons dire ce que l’on veux mais les jeunes en technique policière du Collège Ellis de Drummondville se démarque quand l’ont parle de mettre sur pied une campagne de sensibilisation. Nous avons deux très belles exemples de ce que les jeunes penses et veulent vous communiquer. Ils essaient de sensibilisé la communauté sur des sujets sensibles à tous.  Ils ont rassemblé divers commanditaire à leur cause et on su les convaincre de donner pour promouvoir leur message, faire valoir des messages de la sorte est important à leur yeux et nous devrions prendre le temps de les écouter. Alors n’hésitez pas à partager leur publication et à cliquer sur le  »LIKE » de leur page Facebook mise en référence plus bas.

Nous vivons dans un monde de censure et ces étudiants ont su démontrer que dans parlé c’est faisable. FIMUQ est fière de partager ces campagnes de sensibilisation et de promouvoir leurs messages.

 

Lire la suite

Christine Cushing est en mission La chef et auteure veut outiller les femmes et éliminer les maladies du cœur et l’AVC.

Une histoire touchante ! Elle peut arriver à n’importe quelle famille, soudainement sans s’y attendre. Les statistiques canadien nous démontres qu’il y a effectivement une augmentation du nombre d’infarctus du myocarde (crise de coeur) et d’accidents vasculaires cérébrales (AVC) pouvons-nous changer cette augmentation?

Lire la suite
Le défibrillateur lui sauve la vie

Le défibrillateur lui sauve la vie

Paul Gagnon sera à jamais reconnaissant envers les policiers de Blainville qui l’ont littéralement ramené à la vie, au matin du 17 avril dernier alors qu’il se trouvait en arrêt cardiorespiratoire. Mercredi, en compagnie de sa famille, il s’est présenté au poste de police pour remercier ses sauveurs.

Vers 8 h 20, le dimanche 17 avril, alors que M. Gagnon est étendu dans son lit et qu’il semble dormir paisiblement, il cesse soudainement de respirer. Prise de panique, sa conjointe, Louise Turcotte, aidée de son fils Mathias, débute les manœuvres de réanimation tout en communiquant avec le 9-1-1.«J’ai senti que sa respiration n’était pas normale, et, tout d’un coup, il ne respirait plus du tout. Il est devenu raide raide raide [sic] dans le lit!»

Durant que la préposée du 9-1-1 indique à son interlocutrice la meilleure façon d’intervenir, les policiers Guillaume Burelle et Simon Allard se mettent immédiatement en direction de la résidence des Gagnon, rue de Joutel. Cinq minutes plus tard, ils étaient sur place.

«À notre arrivé, a expliqué l’agent Allard, la victime était inconsciente et gisait au sol. Pendant que mon équipier débutait les manœuvres, équipé du DEA (Défibrilateur externe automatisé), je lui ai administré un premier choc.»

Quelque temps après, c’est au tour des ambulanciers Guillaume Hardy-Campbell et Catherine Bourgault de se présenter sur les lieux. Leur superviseur, Dominic Burelle, les rejoint aussitôt.

«Nous avons alors donné un 2e, puis un 3e choc, a relaté M. Burelle. C’est à ce moment, en regardant le moniteur, que j’ai vu que la victime avait un pouls.»

«Sans DEA, il aurait été impossible de réanimer M. Gagnon, a insisté Simon Allard. Le fait qu’il ait repris conscience devant nous, nous a remplis de fierté!»

«Je suis sans mots!» 

Un mois ou presque après les événements, Paul Gagnon, 49 ans, ne se rappelle rien de la matinée du 17 avril. Une chose est certaine toutefois: il sait que sans l’intervention rapide des premiers répondants, il ne serait pas là aujourd’hui pour en témoigner.

«Je suis parti de loin! Les médecins qui m’ont examiné à mon arrivée à l’hôpital ont parlé d’une mort subite. Je n’ai pas de mots pour dire aux policiers et ambulanciers ce que je ressens», a mentionné le Blainvillois qui, pour la première fois depuis le drame, avait enfin la chance d’exprimer sa gratitude à ceux et celles qui l’ont sauvé.

Paul Gagnon ne fume pas, ne boit pas, mange bien et fait du sport. Rien ne peut expliquer qu’il se soit retrouvé dans ce fâcheux état.

«Je ne sais pas quoi penser de ça, a-t-il dit. Pourquoi c’est arrivé et ce que j’ai à changer? Je ne le sais pas. Ça ne s’explique pas.»

«Les médecins nous ont dit que c’est de l’arythmie qui a fait que le cœur s’est emballé», a renchéri la conjointe de la victime, toute aussi reconnaissante envers les policiers et ambulanciers qui sont intervenus chez elle, à la mi-avril.

Plus de 50 défibrillateurs dans Blainville

La Ville de Blainville a récemment installé deux défibrillateurs cardiaques dans sa nouvelle bibliothèque Paul-Mercier, portant ainsi à 53 le nombre d’appareils déployés sur le territoire dans ses bâtiments municipaux, les écoles ainsi que ses véhicules publics.

Ville cardiosécuritaire depuis la mise en vigueur de son Programme d’accès public à la défibrillation en 2008, Blainville s’assure aussi de donner parallèlement la formation adéquate à plusieurs employés municipaux pour leur permettre d’intervenir efficacement en situation d’urgence, en plus d’offrir gratuitement à ses résidents, depuis 2011, une formation de huit heures en réanimation cardiorespiratoire (RCR), premiers soins et défibrillation externe automatisée (DEA).

Source: Nord Info

Lire la suite
Plus de 40 autopatrouilles munies de défibrillateurs

Plus de 40 autopatrouilles munies de défibrillateurs

SANTÉ. En Mauricie, on retrouve des défibrillateurs dans 46 autopatrouilles de la Sûreté du Québec (SQ).

On en retrouve 20 à Shawinigan, 12 dans la MRC de Maskinongé, 9 à La Tuque et 5 dans la MRC de Mékinac. Ce ne sont pas tous les postes de la SQ qui possèdent des défibrillateurs. Pour le moment, il n’y en a pas encore dans la MRC des Chenaux, ni sur la Rive-Sud dans les MRC de Bécancour et Nicolet-Yamaska.«Ce sera le cas prochainement, précise toutefois Mélanie Dumaresq de la SQ. L’objectif, c’est qu’il y en ait dans tous les postes. C’est en voie d’être accompli. L’implantation de défibrillateurs a commencé en juillet 2013. Le projet est complété à environ 70 %. Plus de 2 000 personnes sont formées pour s’en servir.»

Rappelons que le défibrillateur externe automatisé (DEA) est un appareil qui recherche les troubles du rythme cardiaque mortels et administre une décharge électrique au cœur pour tenter de rétablir l’activité électrique normale chez une personne en arrêt cardiaque.

«La réanimation cardio-respiratoire (RCR) augmente de 5% les chances de survie d’une victime d’un arrêt cardio-respiratoire (ACR). Combinée à l’utilisation d’un défibrillateur, on augmente de 60 % les chances de survie de la victime», affirme Caroline Paquin, conseillère en communication au CIUSSS MCQ.

Les services ambulanciers présents à différents endroits sur le territoire possèdent également cet équipement. Quant au service de police de la Ville de Trois-Rivières, il ne possède pas de défibrillateurs.

Un arrêt cardiaque toutes les 12 minutes

Près de 40 000 arrêts cardiaques se produisent chaque année au Canada, soit une personne toutes les 12 minutes. En Mauricie et au Centre-du-Québec, on en a dénombré 619 en 2014-15.

Application mobile DEA-Québec

Une application mobile créée par l’équipe de la Fondation Jacques-de Champlain vise à répertorier tous les DEA se trouvant dans des lieux publics au Québec et permet de localiser le DEA le plus près en plus de fournir des informations concernant la RCR.

Avec la collaboration de Pier-Olivier Gagnon.

© Photo TC Media – Julie Lambert

Source L’Hebdo du St-Maurice

Lire la suite
petiton

Pétition pour instaurer un cours obligatoire en réanimation cardio-respiratoire dans les écoles secondaires

Pétition pour instaurer un cours obligatoire en réanimation cardio-respiratoire et sur la façon d’utiliser un défibrillateur externe automatisé dans les écoles secondaires

Une pétition a été mise ne ligne sur le site de l’Assemblée nationale du Québec afin d’intaurer un cours obligatoire sur réanimation cardio-respiratoire et sur la façon d’utiliser un défibrillateur externe automatisé. Le pétiton est en vigueur jusqu’au 30 septembre 2016.

Voici quelques détails de cette pétition

Selon quelques détails de la pétition, environ 40 000 arrêts cardiaques se produisent chaque année au Canada, soit un à toutes les 13 minutes. Environ 85 % des arrêts cardiaques surviennent à l’extérieur de l’hôpital.

Nous demandons au gouvernement du Québec d’instaurer un cours obligatoire dans le programme du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, afin de former les élèves de troisième secondaire à la réanimation cardio-respiratoire et à l’utilisation d’un défibrillateur externe automatisé.

Si vous désirez en savoir plus et signer cette pétition, allez sur  le site de l’Assemblée nationale via ce lien : https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-6171/index.html

Ce matin, 873 signatures avaient été récoltés.

Source: http://www.zone911.com/

Lire la suite
0

Your Cart

X